Le poids des mots, le choc des relents !
Bonjour,
Poilu, tordu, crochu, menu ou bien camus, jusqu'à hier encore il fallait que notre nez soit bien fin et qu'il soit allié à notre
imagination débordante pour nous faire ressentir au travers d'une simple carte les odeurs d'un lieu avant d'y mettre réellement nos pieds.
Avec Internet et les technologies modernes et, bien (trop) souvent, avec le bon vouloir de Google, nous nous sommes habitués progressivement à visiter le monde à travers notre écran avec force photographies géolocalisées et selon le bon vouloir de notre souris.
Même si certaines photos étaient évocatrices, il nous manquait cependant une dimension, celle des senteurs.
Or, le New-York Times a publié le 29 août 2009, un article de Jason Logan qui
nous invite à visiter New-York par des sentiers, certes battus, mais avec des commentaires sur les odeurs que reniflera, de-ci delà sur une carte de la ville, votre souris dont le pointeur, vous en
conviendrez, est parfaitement adapté à la situation.
Dommage, pour ceux qui pouvaient encore se faire des illusions sur ces senteurs.
L'Auteur va même jusqu'à préciser pour certains quartiers que les odeurs qui circulent de jour ne sont pas celles de la nuit.
Une remarque : il ne se prononce pas quant aux odeurs de sainteté !
Apparemment, il y en a pour tous les goûts.
Cependant, j'ai eu beau scruter, je n'ai pas retrouvé celle de la pomme !
Bizarre, pour cette ville appelée "Big Apple" par les siens. Sans doute, une arnaque de plus en cette Scamérique*.
Cordialement
Jacques le Bris
* USA, ce pays de l'arnaque par excellence et de l'escroquerie (scam en anglais) par défaut, souvent appelé, par soucis de simplification, l'Amérique tout comme le continent en entier. Je propose désormais ce néologisme pour ne plus confondre l'un avec l'autre.
Poilu, tordu, crochu, menu ou bien camus, jusqu'à hier encore il fallait que notre nez soit bien fin et qu'il soit allié à notre
imagination débordante pour nous faire ressentir au travers d'une simple carte les odeurs d'un lieu avant d'y mettre réellement nos pieds.Avec Internet et les technologies modernes et, bien (trop) souvent, avec le bon vouloir de Google, nous nous sommes habitués progressivement à visiter le monde à travers notre écran avec force photographies géolocalisées et selon le bon vouloir de notre souris.
Même si certaines photos étaient évocatrices, il nous manquait cependant une dimension, celle des senteurs.
Or, le New-York Times a publié le 29 août 2009, un article de Jason Logan qui
nous invite à visiter New-York par des sentiers, certes battus, mais avec des commentaires sur les odeurs que reniflera, de-ci delà sur une carte de la ville, votre souris dont le pointeur, vous en
conviendrez, est parfaitement adapté à la situation.Dommage, pour ceux qui pouvaient encore se faire des illusions sur ces senteurs.
L'Auteur va même jusqu'à préciser pour certains quartiers que les odeurs qui circulent de jour ne sont pas celles de la nuit.
Une remarque : il ne se prononce pas quant aux odeurs de sainteté !
Apparemment, il y en a pour tous les goûts.
Cependant, j'ai eu beau scruter, je n'ai pas retrouvé celle de la pomme !
Bizarre, pour cette ville appelée "Big Apple" par les siens. Sans doute, une arnaque de plus en cette Scamérique*.
Cordialement
Jacques le Bris
* USA, ce pays de l'arnaque par excellence et de l'escroquerie (scam en anglais) par défaut, souvent appelé, par soucis de simplification, l'Amérique tout comme le continent en entier. Je propose désormais ce néologisme pour ne plus confondre l'un avec l'autre.
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