PARIS 2026
N'ayant aucun intérêt dans cette élection, je puis dire sans retenue que je suis subjugué, le mot n'est pas trop fort, par le début de campagne tonitruant de Sarah Knafo.
Un objectif en platine iridié, rendre la ville de Paris, HEUREUSE.
Un moyen pour y parvenir, s'adresser à l'INTELLIGENCE des Parisiens, rien de moins.
Oser s'attaquer à la Mafia en place, avec un SOURIRE triomphant.
Un mot de passe répété en toute occasion, MAGNIFIQUE.
Un PROGRAMME bétonné... Dont, se référer au peuple dès qu'un projet dépasse les 10 Millions d'€uros.
Ses supporters sont dithyrambiques :
"Le programme de Sarah Knafo est juste incroyable :
- Sur la forme elle met la concurrence à des années lumière. C'est beau, c'est clair, c'est fluide.
- Sur le sérieux 130 pages, après chaque mesure vous avez un chiffrage de "l'impact budgétaire" avec les explications. Tout est récapitulé à la fin. C'est clair et transparent. Une rigueur dont aucun politique ne s'est jamais approché.
- Sur le fond c'est une révolution dans tous les domaines là où les autres déplacent des virgules. Effectifs divisés par deux, impôts divisés par deux, plan d'accession à la propriété, 300M€ pour rénover les églises, tarifs de stationnement divisés par 5, équilibre budgétaire dès la première année...
C'est EPOUSTOUFLANT !
Allez le voir et jugez par vous-même."
En plus, alors que ses malheureux concurrents passent leur temps à tenter d'expliquer qu'ils sont les plus beaux, les plus intelligents et que c'est pour cela qu'il faut voter pour eux,
elle, à l'évidence, n'en a pas besoin ; elle va directement sur le terrain pour écouter les Parisiens qui, en retour, apprécient sa démarche intelligente.
10 jours après l'état des lieux sur đ, voici au 25 janvier la situation présentée par @Grok.
Voici la liste actualisée des principaux candidats déclarés à la mairie de Paris pour les élections de 2026, triée par ordre décroissant de nombre de followers sur X au 25 janvier 2026 (basée sur des données en temps réel). Pour chacun, j'indique le nombre actuel de followers, l'écart (progression) par rapport aux chiffres du 15 janvier que vous avez fournis, et une analyse sémantique basée sur les discussions et posts récents sur X depuis le début de l'année. Cette analyse capture les thèmes dominants, les sentiments publics (positifs, négatifs ou mixtes) et les perceptions clés émergeant des conversations en ligne, en tenant compte d'une diversité de viewpoints pour éviter les biais.
Rachida Dati (@datirachida) : 239 348 followers (+106 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les discussions autour de Dati mettent l'accent sur des thèmes comme la sécurité renforcée (police armée, lutte contre les trafics), la propreté urbaine, les économies budgétaires (réduction de la dette, fin des subventions clientélistes) et l'alternance à la gestion Hidalgo perçue comme idéologique et défaillante. Les sentiments sont majoritairement positifs chez les soutiens de droite, qui louent son pragmatisme et son "sursaut sécuritaire" pour une ville "harmonieuse et attractive". Des critiques émergent toutefois sur la vacuité perçue de certains discours ou l'absence d'idées neuves, avec des accusations de récupération médiatique. Globalement, elle est vue comme une figure de rupture crédible, avec un consensus croissant sur le besoin de changement face à l'insécurité et à la dégradation de Paris.
Sarah Knafo (@knafo_sarah) : 217 269 followers (+958 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les posts soulignent un programme radical inspiré d'idées libérales et identitaires (économies de 10 milliards, baisse de la taxe foncière par deux, privatisation des services comme les déchets, renforcement massif de la police via IA, vente de logements sociaux). Les sentiments sont polarisés : positifs chez les partisans de droite (éloges pour une "ville heureuse, sûre et prospère", rupture avec le socialisme municipal, innovation technologique comme la maquette numérique urbaine), mais négatifs chez les opposants de gauche qui la qualifient d'"extrême-droite brutale" avec des propositions irréalistes (pollution accrue par les voitures, expulsion des pauvres). Elle est perçue comme une candidature médiatique ambitieuse, testant un modèle "Zemmour-Milei" pour Paris, avec un débat vif sur son impact potentiel pour redonner gloire à la capitale tout en risquant de diviser.
Thierry Mariani (@ThierryMARIANI) : 138 892 followers (+67 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les thèmes dominants incluent un "choc sécuritaire" (police armée et décentralisée par arrondissement, patrouilles 24/7, zones prioritaires, principe "casseur-payeur"), la lutte contre la drogue et l'insécurité, ainsi que des critiques acerbes sur le bilan Hidalgo (dette, propreté, quartiers abandonnés). Les sentiments sont positifs chez les soutiens RN, qui apprécient son focus sur l'ordre et la santé publique, voyant en lui un moyen de "remettre Paris en ordre" face à la dégradation perçue. Des voix plus neutres notent un consensus général sur les problèmes (insalubrité, embouteillages), mais des critiques émergent sur l'absence de propositions innovantes au-delà de la sécurité. Il est globalement positionné comme un candidat de fermeté, attractif pour ceux lassés de la gauche, avec un appel à l'union des droites.
Emmanuel Grégoire (@egregoire) : 64 545 followers (+196 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les discussions portent sur l'héritage Hidalgo avec reconnaissance de "ratés" (propreté, sécurité, violences sexistes, entretien des espaces publics), tout en promettant une continuité améliorée (union gauche-écologistes, focus sur les femmes et minorités). Les sentiments sont mixtes à négatifs : critiques sur le bilan (ville clivée, sale, insécure, dette explosive, alliances avec LFI), avec des accusations d'incompétence idéologique et de visibilité faible en campagne. Des soutiens de gauche défendent une approche sociale et féministe, mais il est perçu comme défensif, copiant des thèmes de droite (police, dette) sans incarner un vrai renouvellement. Globalement, il peine à émerger comme une alternative crédible, avec un débat sur sa responsabilité dans les échecs passés.
Pierre-Yves Bournazel (@pybournazel) : 36 088 followers (+162 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les thèmes clés incluent l'anti-"pagailles" (bus efficaces, police municipale réelle, rééquilibrage des mobilités), un consensus sur la dégradation de Paris (insalubrité, sécurité, dépenses publiques), et des critiques sur Dati ou Hidalgo. Les sentiments sont mixtes : positifs pour son positionnement centriste (jeunesse, liberté locale, accueil de réfugiés artistiques), mais négatifs sur son électorat perçu comme centre-gauche (alliances Horizons-Renaissance, têtes de liste), avec des accusations de gaspillage (projets ambitieux comme coopérations internationales malgré la dette). Il est vu comme un candidat anti-système modéré, mais critiqué pour des propositions irréalistes ou un manque d'espace politique clair, avec un risque de "gâchis" dû à des rivalités personnelles.
Sophia Chikirou (@chikirouparis) : 29 520 followers (+139 depuis le 15 janvier)
Analyse sémantique : Les posts mettent en avant une rupture avec Hidalgo (référendums citoyens, budget participatif accru, lutte contre la spéculation immobilière, santé de proximité sans dépassements, anti-racisme et anti-fascisme). Les sentiments sont positifs chez les soutiens LFI (éloges pour une "révolution citoyenne" émancipatrice, focus sur logements vacants, SDF, éducation populaire), avec un appel à la démocratie locale et à l'opposition à Macron. Des critiques mineures portent sur le manque de pluralisme médiatique ou la probité des élus, mais elle est perçue comme une candidature de gauche radicale crédible, magistrale dans les débats, visant à changer la vie quotidienne des Parisiens face à la xénophobie et aux inégalités. Globalement, elle incarne une alternative sociale et inclusive, contrastant avec les programmes de droite.
15:47
Au 5 février, Sarah Knafo met à genoux ses concurrents. Sur đ, elle progresse nettement plus vite en termes de nombre de Followers, tant elle capte l'attention des gens par son intelligence et sa préparation.
Bref, alors que ses concurrents s'essoufflent dans l'escalier par manque de préparation, elle a pris l'ascenseur... Pas folle la guêpe !
Les Instituts de sondage sont obligés de mentionner qu'elle peut dores et déjà accéder au second tour.
Il ne lui reste qu'une étape à franchir ; être en position de gagner la mairie dès le premier tour !
C'est désormais à sa portée !
A suivre...
@JMFLB























