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Le blog de Jacques Le Bris

Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.

10 Septembre 2016, 15:45pm

Publié par Blogmestre

 

 

Bonjour,

 

Si jusqu'à présent, je n'avais pas senti le besoin de parler sur mon blog de Forges-Les-Bains - ce cher pays de mon enfance où j'ai vécu plus de 25 ans - c'est bien parce qu'il ne s'est rien produit de notable sur le siècle écoulé depuis la fermeture des établissements de mise en bouteille des eaux de Forges.

Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.
 

Excepté le 24 août 1944 où le Général Leclerc a passé ses troupes en revue avant de foncer sur Paris !

Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.

Seule une plaque (non photographique) se souvient de cet évènement historique.

Mais on peut imaginer la scène, lui perché devant l'église, dominant ses troupes.

 

Seule une plaque (non photographique) se souvient de cet évènement historique.

Mais on peut imaginer la scène, lui perché devant l'église, dominant ses troupes.

 

 

 

Cordialement

Jacques Le Bris

 

Seule une plaque (non photographique) se souvient de cet évènement historique.

Mais on peut imaginer la scène, lui perché devant l'église, dominant ses troupes.

 

 

 

Cordialement

Jacques Le Bris

 
Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.

J'y ai usé mes fonds de culotte sur les bancs de l'école communale où, à l'époque, on ne formait pas encore des illettrés en série. Mes débuts ont coïncidé avec ceux de Melle Baudu.

Puis, Madame Petit, devenue par la suite presque centenaire, m'a fait sauté une classe. Je me suis cassé une jambe dans sa cour en jouant au football pendant une récrée, la maîtresse ne m'a pas cru car je marchais encore... Ce n'est donc que vers 5H du soir qu'elle a cherché à en informer mes parents qui travailaient dans l'établissement de l'Assistance Publique voisin. 

Plus tard, plus fort, j'ai passé le mur pour aller chez les grands. Vers la fin, Monsieur Bourra, le Maître d'école, vint frapper à la porte de mes parents (cela se faisait à l'époque) pour les convaincre que je devais poursuivre mes études au lycée...

Certains connaissent la suite.

Plus tard, j'accompagnais mon père pour assister au dépouillement des scrutins électoraux. A peu près tous les Forgeois se tassaient alors dans la salle de l'ancienne mairie qui n'était guère plus grande que le salon d'une maison moderne. Ceci avant ou après avoir échangé le verre de l'amitié dans le bar qui avait le bon heur de se situer juste en face. A l'époque, tous les Forgeois se connaissaient bien.

Un jour, le chef d'une communauté de "gens du voyage" demanda l'autorisation à Monsieur le maire s'il pouvait stationner sur le territoire de la commune. La réponse fut positive à condition de respecter le bien vivre ensemble. Le site choisi fut à bonne distance du bourg, mais proche de l'école et du stade, les deux endroits stratégiques pour une bonne intégration dans l'espace et le temps. Avec le temps, les roulottes ont été fixées au sol, puis transformées en baraques de plus en plus solides, des terres ont été achetées pour construire des maisonnettes et bientôt des maisons. Le tout sans qu'on entende jamais personne se plaindre de la communauté. Quelques décennies plus tard, ce camps de fortune est devenu un hameau à part entière de Forges-les-Bains. Or, les Forgeois ne manquant pas d'humour ont appelé ce lieu "Le Parc". Bref, un modèle d'intégration comme on peut en rêver dans le meilleur des mondes possibles.

En ce 5 septembre 2016 au soir, je revenais sur les lieux où vécut une partie de mes aïeux, au moins depuis la révolution comme nous l'avait confirmé Monsieur le maire le jour où il prononçait le mariage de ma soeur avec mon beau-frère. Dans les feux de ma voiture je prend un attroupement comme je prenai jadis des lapins. Tiens ? Me disai-je les nouveaux lotissements amènent de l'activité nocturne à Forges. Sur ce, je m'en vais me coucher dans la maison familiale située non loin. Le lendemain matin au réveil j'allume la radio et j'entends sur RMC : "Un centre de migrants a été incendié à Forges-les-Bains !".

Mon premier réflexe a été de penser que c'était encore une "connerie" des journalistes, et qu'il s'agissait sans doute de Forges-les-Eaux (situé lui au nord de Paris). Mon erreur fut sur l'apréciation de l'ampleur de cette connerie vu le buzz qui s'ensuivit toute la journée, attisée par celle des politiques qui ont appuyé la décision absurde d'implanter de force une centaine d'hommes dans un bourg fort dépourvu de transport en commun et où l'activité économique se résume à une boulangerie et une pharmacie ! Qu'allaient-ils faire dans cette galère ?

 

 

En allant chercher des croissants à ladite boulangerie, je m'inquiète auprès du Boulanger sur le centre de migrants qui aurait été incendié pendant la nuit. Celui-ci n'étant pas au courant avait quand même senti une odeur de brûlé en ouvrant son fournil, il avait cru alors à un court-circuit... C'est dire si à Forges-Les-Bains on est bien loin de l'agitation des bobos médiatico-politiques parisiens.

 

 

Par la suite, j'ai vu les journalistes des télés "réalité" (aux ordres du pouvoir socialiste) galérer pour trouver quelqu'un à interviewer dans le village désert pendant la journée et attendre la sortie des écoles pour se mettre enfin sous la dent quelques parents d'élèves. Certains étaient plantés ici devant cette porte que je n'ai jamais vu ouverte.

 

Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.

Pour la petite histoire le bâtiment qui a pris feu était laissé à l'abandon depuis des lustres, c'était aussi dans cet établissement que j'ai eu mon premier bulletin de salaire. J'y étais alors pendant mes vacances scolaires moniteur de centre aéré en charge d'encadrer des jeunes ados ou pré-ados qui avaient été retirés plus ou moins momentanément de leur famille. Donc ce que Madame Hidalgo allait faire était de transformer un bâtiment d'accueil pour enfants délabré en une caserne de djihadistes "flambant" neuve, au milieu d'un village jusqu'ici tranquille.

 

 

Bref, il faut savoir qu'avec ce pouvoir socialiste quasi dictatorial, tout un chacun peut du jour au lendemain se faire traiter de raciste par sa meute journalistique fanatisée.

Le maire d'un village proche s'inquiète tellement de cette dérive dictatoriale qu'il a écrit une lettre ouverte à ses collègues du voisinage.

 

Affaire à suivre sur Twitter.

 

 

 

Sourions-en un peu pour terminer (ce message vaut aussi pour Anne Hidalgo)

 

 

En résumé voici ce que j'en pense !

 

 

 

 

Un référendum local a été organisé le samedi 24 septembre 2016 (soit à moins de 10 jours de l'arrivée prévue des migrants !).

 

Résultat du référendum local sur le sujet organisé le samedi 24 septembre 2016
Résultat du référendum local sur le sujet organisé le samedi 24 septembre 2016

Résultat du référendum local sur le sujet organisé le samedi 24 septembre 2016

 

L'Histoire appréciera le respect de la parole du peuple par ce gouvernement, avec quelques jours plus tard :

 

 

 

Forges Les Bains

 

Un collectif de Forgeois est entré en résistance.

 

On peut le joindre à cette adresse :  forgeonslavenir@gmail.com

 

Il (se) manifeste aussi sur Twitter : @forgeonslavenir

 


L’inquiétude anti migrants réunit 300... par leparisien

 

 

 

 

 

 

Cordialement

Jacques Le Bris

 

P. S. : Se faire traiter de raciste par une pseudo socialiste, mes aïeux ont dû se retourner dans leur tombe !

 
#Ubu : Mettre la Mégapole de #Paris au même niveau de capacité d'accueil que le modeste village de #Forges_Les_Bains.
#Ubu : Mettre la Mégapole de #Paris au même niveau de capacité d'accueil que le modeste village de #Forges_Les_Bains.

#Ubu : Mettre la Mégapole de #Paris au même niveau de capacité d'accueil que le modeste village de #Forges_Les_Bains.

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