Enorme choc à un carrefour très fréquenté
Bonjour,
Vous le savez peut-être à Toulouse a lieu en ce moment au Parc des Expositions un salon. Cela n'est pas un scoop.
Moins banal est le fait qu'il remporte un réel succès. En pleine crise économique, ce succès est déjà un petit choc en soi.
En effet, dès l'ouverture le parking était plein et cela malgré la pluie et les risques d'inondations, autre surprise.
Alors quelle est la formule magique qui déplace ainsi les foules par ces temps moroses où le prix du pétrole remonte en flèche ?
Cet attrait est le rêve de trouver un emploi. Rêve suscité chez les badauds par le nom donné à ce salon et clairement affiché : Carrefour pour l'emploi. On peut appeler cela crument : un bon miroir aux alouettes.

Vu l'affluence, il est probable que beaucoup de visiteurs aient été déçus en n'y trouvant pas de solution à leur problème. C'est ce qu'on appelle un choc en retour.
Mais le choc le plus important n'est pas là. A mon avis, il a été enregistré au niveau des exposants eux-mêmes pour qui la crise n'était pas palpable jusqu'à ce matin.
Ils ont eu toute la journée pour comprendre que la crise touchait beaucoup de leurs contemporains moins chanceux, de toutes les générations et de tous les métiers. Un énorme choc que d'en prendre conscience ! Ce sera certainement l'effet le plus tangible de ce salon.
Cordialement
Jacques Le Bris
Vous le savez peut-être à Toulouse a lieu en ce moment au Parc des Expositions un salon. Cela n'est pas un scoop.
Moins banal est le fait qu'il remporte un réel succès. En pleine crise économique, ce succès est déjà un petit choc en soi.
En effet, dès l'ouverture le parking était plein et cela malgré la pluie et les risques d'inondations, autre surprise.
Alors quelle est la formule magique qui déplace ainsi les foules par ces temps moroses où le prix du pétrole remonte en flèche ?
Cet attrait est le rêve de trouver un emploi. Rêve suscité chez les badauds par le nom donné à ce salon et clairement affiché : Carrefour pour l'emploi. On peut appeler cela crument : un bon miroir aux alouettes.

Vu l'affluence, il est probable que beaucoup de visiteurs aient été déçus en n'y trouvant pas de solution à leur problème. C'est ce qu'on appelle un choc en retour.
Mais le choc le plus important n'est pas là. A mon avis, il a été enregistré au niveau des exposants eux-mêmes pour qui la crise n'était pas palpable jusqu'à ce matin.
Ils ont eu toute la journée pour comprendre que la crise touchait beaucoup de leurs contemporains moins chanceux, de toutes les générations et de tous les métiers. Un énorme choc que d'en prendre conscience ! Ce sera certainement l'effet le plus tangible de ce salon.
Cordialement
Jacques Le Bris
Bonus :
- Un reportage fait par TLT le lendemain :
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