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Le blog de Jacques Le Bris

Trop bien rémunérés ! Ai-je bien entendu ?

3 Juillet 2009, 16:22pm

Publié par Blogmestre

Bonjour,

Aujourd'hui, lorsque j'ai entendu les mots « trop bien rémunérés » de la bouche même de Monsieur Georges Pauget,  le Président de la Fédération Bancaire, je me  suis mis de suite à voir là comme une sorte d'aveu, certes tardif, mais franc concernant les salaires, émoluments, commissions, petites et grandes, bonus, stock options et autres sommes occultes, le tout astronomique, qu'empochent les Banquiers en récompense de leur compétence pointue en matière de plumage de pigeon.


Mais que nenni, ce n'était que l'expression de sa propre indignation face au taux de rémunération de nos Livrets d'épargne qu'il considère énorme. Je suppose donc qu'il a essayé par là de nous convaincre qu'une baisse serait salutaire à notre économie et pourrait même permettre son hypothétique sauvetage.


En vérité, je pense que ce taux les empêche actuellement, lui et ses compères, de se payer notre tête avec leurs revenus mirifiques.

Pour eux, il serait donc grandement temps que la baisse de ces taux leur permette de retrouver ce qu'ils considèrent comme une situation normale ! 

C'est à pouffer de rire jaune jusqu'à frôler l'apoplexie.


La cupidité n'a vraiment plus de limite, surtout lorsqu'elle est accompagnée par une telle arrogance sans borne !

Qui donc aura le courage et surtout, sera en mesure, de les remettre à leur place, c'est-à-dire au service de l'économie et non à son asphyxie ?

Celui qui y arrivera pourra être immédiatement promu au rang des Saints du Capitalisme : Santo subito !


En fait, la situation va certainement se résoudre par l'absurde, car l'ola qui a débuté à l'automne dernier se poursuit inlassablement dans l'olla (voir ce billet).

Aux dernières nouvelles, 7 banques ont sauté, rien que pendant la journée d'hier !

En voilà donc quelques uns de plus qui avaient, hier encore, tout le Monde à eux, tous les honneurs, toutes les femmes et qui, par manque de pot, se retrouvent dans la situation de Perrette, soit : gros Jean comme devant...


Cordialement

Jacques Le Bris

 


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