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Le blog de Jacques Le Bris

De 1790 à 1799, Histoire de s'amuser

1 Avril 2015, 15:09pm

Publié par Blogmestre

Les combats au nom de la Liberté se multiplient et inspirent Eugène Delacroix.

Les combats au nom de la Liberté se multiplient et inspirent Eugène Delacroix.

 

 

Bonjour,

 

Cela fait très bientôt cinq siècles que nous avons remontés ensemble.

En France et Outre Atlantique, les choses évoluent vite. Jusqu'ici, j'avais parfois du mal à trouver un évènement digne d'un quelconque intérêt, là c'est l'embarras du choix. On parle de révolution.

Je poursuis l'aventure, histoire de nous amuser un peu dans ce monde de crapules.

L'invention de l'imprimerie m'a obligé à modifier le protocole de création des tweets de mon Histoire ancienne.

Nota : Nicéphore Nièpce est né ; les portraits de quelques contemporains peuvent  donc être immortalisés sous forme photographique...

 

Rappel : Je réalise donc sur Twitter une série de tweets qui sont construits comme suit :

- Je constate le mois courant : au moment où j'écris cet article c'est mars (2015)

- Je relève sur mon compteur le nombre de mes amis : 1790 (pour commencer)

- Je vais sur Wikipedia, j'interroge ce mois et le nombre d'amis courant.

- Je choisis arbitrairement un évènement marquant proposé (De plus en plus de Twittos créant des tweets sur l'histoire, Twitter est devenu ma source principale pour guider ma décision d'émettre tel ou tel évènement.)

- Je tweete à propos de l'évènement sélectionné

 

Voici ce que cela donne de mars 1790 à avril 1799.

 

 

 

 

Pour comprendre l'avancée révolutionnaire, il faut savoir que :

Jusqu’alors, l'exécution de la peine capitale différait selon le forfait et le rang social du condamné : les nobles étaient décapités au sabre, les roturiers à la hache, les régicides et criminels d'État écartelés, les hérétiques brûlés, les voleurs roués ou pendus, les faux-monnayeurs bouillis vifs dans un chaudron.

Comme avec l'appui de Mirabeau, député et secrétaire de l’Assemblée nationale constituante, Guillotin propose le 9 octobre 1789 un projet de réforme du droit pénal dont le 1er article dispose que « les délits de même genre seront punis par les mêmes genres de peines, quels que soient le rang et l'état du coupable. » et qu'il demanda dans la séance du 1er décembre 1789 que « la décapitation fût le seul supplice adopté et qu'on cherchât une machine qui pût être substituée à la main du bourreau. », son nom fut associé à cette machine qui a pu s'appeler, la Louison, le rasoir national, le moulin à silence, la veuve, puis la cravate à Capet après son emploi sur Louis XVI)...

Ceci fit dire à Victor Hugo :

« Il y a des hommes malheureux. Christophe Colomb ne peut attacher son nom à sa découverte ; Guillotin ne peut détacher le sien de son invention. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'espère que cela vous a appris quelque chose en vous amusant.

 

Cordialement

Jacques Le Bris

 

P. S. : Si vous voulez poursuivre cette investigation amusante, je vous rappelle que cet article fait partie de la série  Histoire ancienne

 

 

 

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